Depuis 13 ans, Yama Kanoute bénéficie d’une prise en charge vitale du VIH au CESAC. Diagnostiquée alors qu’elle était enceinte, elle a été immédiatement orientée vers un traitement, ce qui lui a permis, ainsi qu’à ses enfants, de rester en bonne santé. Tous les trois mois, Yama se déplace une heure pour se rendre au CESAC et y recevoir un traitement gratuit, un test de mesure de la charge virale et un soutien médical. On la voit ici avec son plus jeune fils, Mohammed, qui n’a pas été contaminé par le VIH.
« Ici, la prise en charge est très bonne, affirme Yama. Surtout celle des médecins. »
Au Mali, malgré les difficultés et les obstacles auxquels sont confrontées de nombreuses femmes et filles, l’accès à la prévention, au traitement et à la prise en charge du VIH s’est élargi, aidant ainsi les femmes à rester en bonne santé pendant la grossesse et la maternité et à donner naissance à des enfants séronégatifs.
Au cours des deux dernières décennies, le Fonds mondial a financé l’intégralité des thérapies antirétrovirales au Mali. Depuis 2002, les décès liés au VIH ont diminué de 60 %, et la couverture du traitement est passée de 5 % au début des années 2000 à 68 % en 2024.
Grâce à cet investissement durable et transformateur, les femmes, les filles et les enfants de tout le pays peuvent accéder à des soins vitaux et centrés sur les patients, qui les maintiennent en vie et favorisent l’émergence d’une communauté forte et résiliente.